Chapitre 2 La musique a des
conséquences
John était assis sur un banc devant son
bureau, il lisait son journal les pieds posés sur une barrière . La
ville était calme. La musique commença à résonner aux oreilles de
John qui leva les yeux et jeta un coup d'œil a gauche puis a
droite. La grande rue était vide. La cloche de l'église sonna
quatre heure. John replia son journal, ce leva, le jeta sur le
banc, et rentra dans son son bureau. La ce trouvé William, son
adjoint occupé à remplir de la paperasse.
William connaissait Mac Farfalle depuis
qu'il avait sauver la vie du shérif dans une embuscade tendu par
les hommes de Mac Allistere. Il portait toujours à ça ceinture son
6 coups depuis qu'il avait témoigne contre eux car des tueur a
gages avait été engager pour le descendre.
La musique été de plus en plus forte, John
pris son arme et sortit devant son bureau . Tout à coups une rangé
d'homme en uniforme bleu apparurent en haut de la grande rue.
C'était l'armée nordiste. Les soldats continuèrent leur route dans
la ville, marchant au rythme de la musique sans jamais détourner le
regard ni même faire un geste de travers. Il y avait au moins trois
cents soldats, cinquante cavaliers et une dizaine de
canons.
Lorsque le haut de la colonne fut arrivé
au bout de la rue la musique s'arrêta et les soldats ne bougèrent
plus.
Un cavalier s'avança vers John et lui
demanda s'il été le shérif de cette ville.-
-Qu'est ça peut vous faire, répondit John,
je veut pas d'ennuis dans ma ville alors déguerpissez avec vos
soldats, vous n'êtes pas les bienvenue.
-Et pourquoi donc ?
Demanda le général surpris de la réaction
de John.
-Vous êtes la 501ene légion de l'armé
fédéral. Une bande de pilleur qui ne fait pas la différence entre
civils et ennemies. Vous êtes la honte de cette guerre, le vrai
ennemie c'est vous !
Le Général se retourna marmonna des
instructions a son adjudant.
-Arrêter cette homme, dit il en se
retournant vers John,
John sortit son arme, abattit le général
d'une balle en pleine tête et dit:
-J'attendais votre venus voyez vous, j'ai
fait évacuer la ville de ces habitants, seul les hommes armés et
volontaires sont rester pour vous dire adieux.
Le sous lieutenant ordonna aux soldats
d'abattre le shérif. Toujours aussi calme John répondit, en
allumant ça cigarette :
-Je ne ferais pas cela si j'étais vous la
grande rue est minée, si vous bougez, ou tirez vous explosez tous !
Alors monsieur, je vous souhaite une agréable journée !
Au loin une dizaine de cavalier, qui étais
composés de William et du reste des habitants, partaient vers le
nord.
John monta sur son cheval, tira son
chapeau aux soldats devant le lieutenant abasourdi et s'engagea
dans la grande rue . Les soldats le regarder, fusil braquer sur
lui, tous le long de sa monté vers la sortit de la ville
Il était sortit de la rue quand il
entendit un officier crié au hommes de faire feu. John jeta sa
cigarette part terre et la ville disparue dans un amas de feu et de
fumée.
Bientot le chapitre 3
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